Le professeur Jonathan A. Ravenwood n’était pas un chercheur comme les autres. Historien des civilisations disparues, archéologue de renom, explorateur opiniâtre, il avait consacré plus de quarante ans de sa vie à une quête étrange : retrouver les traces d’un savoir ancien, transmis de manière cryptée à travers les siècles, dissimulé sous les mythes, les symboles et les ruines du monde.
Sa théorie — jugée fantasque par ses pairs, voire dangereuse par certains — évoquait l’existence d’une confrérie oubliée, active depuis l’Antiquité, qui aurait orchestré en silence les grandes mutations de l’Histoire. Selon lui, des vestiges de cette influence se retrouvaient dans les écrits mésopotamiens, les stèles égyptiennes, les manuscrits médiévaux et jusqu’aux légendes aborigènes.
De 2000 à 2023, Ravenwood a mené 19 expéditions à travers le monde : Égypte, Mongolie, Roumanie, Venise, Pérou, Tibet, Grèce, Australie… Dans ses carnets, il notait chaque découverte, chaque anomalie, chaque coïncidence troublante — avec une rigueur quasi-maniaque. Peu à peu, une obsession grandit : réunir des fragments d’un savoir interdit qu’il appelait « Le Testament des Premiers ».